Soins

Les symptômes hivernaux

Symptômes hivernaux

 

Pourquoi rhume, grippe, bronchite, gastro surviennent principalement l’hiver ? Comment agir face à ces symptômes hivernaux ? Comment les prévenir ? Pourquoi nous sont-ils salutaires ?

  • Déchets et Détox

Pour comprendre pourquoi les symptômes hivernaux peuvent se manifester ou pas, il faut savoir que le fonctionnement du corps (respirer, bouger, réfléchir…) entraîne une production de déchets. En plus de ces déchets internes, nous absorbons de nombreux polluants extérieurs : alimentaires, par l’air, par l’eau, électromagnétiques, dans les cosmétiques, les produits d’entretien… Le surmenage est également à l’origine de nombreux déchets.

Comme la nature est bien faite, nous sommes équipés d’un système de traitement de ces déchets (le foie) et d’élimination (les reins, les intestins, la peau et les poumons).

Lorsque la quantité de toxines dépasse les capacités de notre système d’élimination alors l’organisme s’encrasse . A ce moment, apparaissent des symptômes comme un écoulement nasal, une toux, une diarrhée, des vomissements, de la fièvre… Il faut comprendre que le corps cherche à expulser une surcharge de toxines. Toutes ces manifestations infectieuses et inflammatoires sont en effet des crises d’élimination, de détox, le corps impose un temps de nettoyage.

  • Pourquoi l’hiver ?

En cette saison, le froid stimule la micro-circulation, ce qui favorise le nettoyage. D’autre part, nous mangeons plus riche, nous bougeons moins, nous sommes moins dehors alors les toxines s’accumulent. Nous sommes souvent plus fatigués, moins résistants, alors que les virus et bactéries (nos adjoints de détox) sont plus virulents l’hiver. Bactéries et virus se développent en présence de déchets pour se nourrir et s’accompagnent de phénomènes inflammatoires. Dans l’organisme, l’inflammation est un afflux de sang apportant des agents de nettoyage sur une zone chargée de toxines.

Dans ce contexte les symptômes hivernaux apparaissent.

  • Que faire face à ces symptômes ?

Comme on vient de le voir, il s’agit d’une expulsion des polluants en trop grande quantité. Si l’on ignore cela et que l’on prend des médicaments, naturels ou non, avec une action antibiotique ou anti-inflammatoire, alors on stoppe le symptôme qui nous dérange mais par la même on bloque  l’action de nettoyage entreprise par le corps. Ainsi, on met la poussière sous le tapis. En ne changeant rien à nos habitudes pour limiter l’entrée des polluants et soutenir le système éliminatif, l’encrassement va se poursuivre avec des conséquences bien plus compliquées qu’un simple rhume.

Alors que faire ? Il parait judicieux de soutenir l’organisme en accordant du repos physique et digestif afin d’attribuer toute l’énergie à cette détox. On le voit bien chez les enfants qui sont encore très instinctifs quand ils sont “malades”. Ils ne mangent rien, bougent peu et développent des symptômes très vifs car ils ont une grande force vitale.

Il convient de passer en mode diète. De stimuler éventuellement le système lymphatique qui transporte les déchets en utilisant des infusions ou des gélules plantes comme le chiendent, l’aubier de tilleul, également en consommant des agrumes.

Il y a encore 80 ans avant tout notre arsenal médicamenteux et notre refus des symptômes, le médecin de famille recommandait de garder le lit, de bien transpirer et de boire des oranges pressées.

Alors bien sûr les antibiotiques sauvent des vies. Ils sont nécessaires chez les personnes très faibles, personnes âgées, immunodéprimées, ne pouvant tolérer des symptômes violents. Ils doivent être réservés à ces cas de figure.

Cette détoxination saisonnière est une nécessité pour le corps. Mais il faut bien reconnaître qu’il n’est pas agréable de se voir imposer une séance de détox. D’autant que ces symptômes arrivent souvent quand on relâche un peu, juste pendant la semaine de vacances qui va être gâchée.

Il est possible d’anticiper et d’éviter ces symptômes hivernaux en diminuant la quantité de déchets. C’est à dire en nettoyant son organisme en amont  avant d’atteindre un seuil critique.

Pour cela, on va faire des petites diètes (un jour de jeûne) ou mono-diètes (de pomme, de raisin…). On va s’accorder régulièrement du repos, de la détente. C’est en effet pendant ces phases et principalement pendant le sommeil que le corps entreprend le nettoyage et les réparations.

C’est en apprenant à gérer cet équilibre entre toxémie et détox, entre activité et repos, que l’on maintiendra un environnement propre pour nos cellules, environnement propice au bon fonctionnement de l’organisme.

Restons à l’écoute des besoins de notre corps et de ces symptômes qui nous veulent du bien !

En commentaire, partagez vos expériences de cures préventives et vos bonnes résolutions.

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