Alimentation

Guide des associations alimentaires

Découvrez dans ce guide des associations alimentaires comment combiner les différentes catégories d’aliments qui vont optimiser la digestion, protéger votre flore intestinale, résoudre les troubles intestinaux, vous faire perdre du poids et gagner en vitalité.

Lorsque l’on entreprend de prendre soin de sa santé, on commence par rectifier son alimentation. On améliore le rythme des repas, le choix des aliments (plus naturels et moins transformés), les modes de cuissons. Retrouvez mes conseils dans les articles les erreurs alimentaires et 7 super-aliments.

Malgré cela la santé n’est pas forcément au rendez-vous. Il faut dire qu’une alimentation saine peut ne pas être très digeste si l’on associe dans le même repas des aliments incompatibles entre eux d’un point de vue digestif.

Pour comprendre l’intérêt de faire de bonnes associations alimentaires, il faut savoir que tous les aliments n’ont pas le même temps ni les mêmes conditions de digestion.

C’est un peu comme des textiles différents que l’on ne mélange pas dans un même programme de lave linge.

Ainsi, les féculents (riz, pâtes, pommes de terre) vont nécessiter la production salivaire d’amylase et un milieu alcalin. Les protéines (œufs, viandes, poissons, noix) vont demander un milieu extrêmement acide au niveau de l’estomac. Les fruits ont une digestion bien plus rapide, dans l’intestin grêle, sans s’arrêter dans l’estomac.

Qui n’a pas déjà ressenti après le repas, une lourdeur gastrique voir des reflux, des ballonnements, une fatigue, une somnolence.

En effet, les aliments incompatibles vont demander beaucoup d’énergie lors de la digestion. Certains d’ailleurs ne pourront pas être complètement dégradés. Dans ce contexte, il va y avoir des fermentations, des putréfactions, un déséquilibre de la flore intestinale. Le grand nombre de toxines dans les intestins entraînent un état inflammatoire et de multiples répercutions sur la santé. Allergie, troubles intestinaux, maladies chroniques… comme nous l’avons déjà évoqué dans l’article des règles d’or du bien-être intestinal.

 

Comment bien associer les aliments

Tout d’abord, il est important de débuter les repas par des crudités. Elles apportent les enzymes nécessaires au processus digestif.

Bien entendu, évitez la consommation de plats préparés qui contiennent de nombreux ingrédients incompatibles.

 

Les fruits ont une place à part

Comme nous l’avons vu précédemment, les fruits ne font que passer dans l’estomac. De ce fait, si nous les consommons en fin de repas, ils vont être bloqués le temps de la digestion des autres aliments et provoquer des fermentations (ballonnements et perturbation de la flore intestinale).

Pour bénéficier pleinement des vitamines et minéraux contenus dans les fruits, il est donc recommandé de les manger soit :

  • avant le repas, ils sont rapidement digérés en 30 minutes. Faites-en votre apéritif !
  • seuls en collation vers 17h.
  • ou bien encore, faites un repas que de fruits (idéal lorsque vous manquez de temps).

De la même façon, les fruits secs se consomment en dehors des repas en collation, cependant ne les associer pas aux fruits frais car leur digestion est plus longue.

Notez que la pastèque et le melon qui contiennent énormément d’eau se consomment seuls, afin de ne pas perturber la digestion des autres fruits.

Toutefois, si vous avez besoin d’une petite note sucrée en fin de repas, les fruits cuits (compote) peuvent être une alternative sans inconfort digestif.

 

Avant de vous donner le guide des associations alimentaires, voici un tableau récapitulatif des différentes catégories d’aliments.

Pour rappel, les féculents sont des aliments farineux qui contiennent principalement de l’amidon. Selon leur teneur en amidon, on parle d’amidon fort ou faible. Les protéines sont des aliments qui contiennent des acides aminés. De même, selon leur teneur en acides aminés, on parle de protéines fortes ou faibles.

Les catégories d'aliments

 

Mauvaises associations 

les aliments acides avec les féculents

par exemple : la tomate avec les pâtes ou le jus d’orange avec le pain

les féculents forts et les protéines fortes

par exemple : viande et pâtes

– les fruits doux (banane, figues, fruits secs : pruneaux dattes) avec les fruits acides (agrumes, kiwi, ananas, baies)

 

Bonnes associations

  • légumes et protéines

par exemple : une salade et une viande ou bien des œufs avec des légumes vapeur.

  • légumes et féculents

par exemple : salade de crudités avec des pommes de terre vapeur ou riz aux petits légumes (petits pois, courgettes).

  • légumes et légumineuses

par exemple : lentilles aux carottes ou ajouter des pois chiches dans vos salades.

  • féculents forts et protéines faibles

par exemple : du riz avec des lentilles

  • protéines fortes et féculents faibles

par exemple : du poisson avec des pommes de terre vapeur

 

SCHÉMA RÉCAPITULATIF

Associations alimentaires

 

Si vous le souhaitez, je peux vous envoyer un format PDF pour imprimer ces deux tableaux du guide des associations alimentaires, demandez les par le formulaire de contact en cliquant ici.

Associer judicieusement les aliments va tout changer du point de vue digestif. Mais là aussi, les ressentis sont très individuels, certaines personnes vont pouvoir digérer sans problème n’importe quelles associations alimentaires, bonnes ou mauvaises. D’autres, auront une moins grande force vitale et un plus faible feu digestif et devront veiller d’avantage à la composition de leur assiette. Apprenez à vous connaitre et à respecter la capacité digestive dont vous disposez.

En respectant les conseils de ce guide des associations alimentaires, vous allez ménager votre système digestif. En le préservant ainsi, il sera plus à même de pouvoir digérer des menus plus complexes occasionnellement.

Bon appétit !

Prenez soin de vous 😉

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