Épisode TDAH : La mission « Toutou » (ou l’enfer du petit sac plastique)

Avoir un chien, c’est merveilleux. C’est de l’amour pur, des câlins et une présence incroyable. Mais soyons honnêtes : les jours de « down », quand il faut sortir le toutou, ça peut vite devenir un enfer sensoriel et social.


Le dilemme de la sortie
Déjà, il faut s’habiller « correctement ». Pour un cerveau TDAH en mode économie d’énergie, c’est déjà une montagne. Mais le pire, ce sont les scénarios qui nous attendent dehors :

Scénario 1 : La météo s’acharne. Il pleut. Tu sais que tu vas être trempée, que l’air froid va piquer ta peau… Cette simple sensation te blase au plus haut point avant même d’avoir passé la porte.

Scénario 2 : Le voisin papoteur. Tu croises ce voisin qui veut absolument discuter. Toi, ton plan, c’était juste de sortir le chien en mode « fantôme ». Tu sais que tu vas devoir simuler une conversation normale, et qu’une fois rentrée, tu vas mettre des heures à digérer ce moment social qui n’était pas prévu au programme.


Le moment fatidique (Âmes sensibles, bonjour !)
Mais attendez, le pire arrive. Peu importe le scénario, le moment crucial finit par arriver : votre cher compagnon vous laisse son « précieux cadeau ».
Il faut réagir et l’emballer tel un joli présent. Suis-je la seule à détester ce moment ? Entre la laisse qui s’emmêle, le chien qui veut venir renifler ce que tu es en train de ramasser, et surtout… cette sensation de chaleur à travers le sac en plastique. On est loin de la texture rigolote d’une balle de slime. Ce mélange de chaleur et de plastique, c’est une agression sensorielle pure et simple ! Imaginez le combo : il pleut, le voisin vous regarde, et vous êtes là, en train de gérer la « chaleur du cadeau » dans un sac mouillé. 😅


Les experts de l’esquive
Quand je me balade, je repère vite ceux qui ignorent les trophées laissés par leurs chiens. On peut voir leur « niveau d’expertise » dans l’art de regarder ailleurs ! Bon, ça me met aussi un peu en rage : devoir éviter des « bombes collantes » sur le trottoir, ce n’est pas vraiment l’idée que je me fais d’une promenade sympa.


Le retour à la base : l’épuisement interne
Le problème, c’est qu’une fois rentrée, ce qui semblait être une simple balade de 10 minutes se transforme en un véritable épuisement interne. Il faut parfois un temps fou pour s’en remettre.


La solution ? Ce n’est sûrement pas d’ignorer les gémissements du 4 pattes pour éviter la corvée, ni d’essayer d’entraîner son chien à aller sur les toilettes comme les chats de TikTok (croyez-moi, mauvaise idée !).
Il n’y a aucune solution miracle, mais sachez-le : si vous vivez ça, vous n’êtes pas seule. On est ensemble ! 😉😁

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